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Thomas Grohando, consultant métier chez CAPGEMINI s'engage auprès de jeunes stagiaires

Publié le lun 10/05/2021 - 18:31
Depuis son arrivée il y a 1 an dans la société CapGemini , Thomas Grohando, consultant métier a décidé de s’engager auprès de jeunes stagiaires. Il nous partage son expérience dans des collègues issus de QPV et plus récemment auprès de jeunes sourds et malentendants
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Thomas Grohando, consultant métier chez CAPGEMINI s'engage auprès de jeunes stagiaires

« Après un master dans le digital, j’ai eu l’opportunité en janvier 2020 de rejoindre la société CAPGEMINI en tant que Business Analyst au sein du département Applied Innovation Exchange, département qui accompagne les clients sur de l’innovation.

Dès mon 2ème jour, on m’a sollicité pour aller dans un collège afin d’animer « Cap sur le code » pour des jeunes issus de quartiers défavorisés.

Cap sur le code est un cycle d’éveil à la programmation et à la pensée informatique pour des enfants de 8 à 14 ans. A travers des ateliers gratuits animés par des collaborateurs de CapGemini , nous leur faisons découvrir la programmation, la logique informatique et la robotique tout en s’amusant. Ces ateliers s’adressent autant aux filles qu’aux garçons afin d’encourager les vocations et l’accès aux métiers du numérique. Ce projet a démarré en 2016 avec l’appui du réseau « Les Entreprises pour la cité » et son programme Innov’ Avenir.

Tout de suite j’ai eu un vif intérêt pour ce programme et surtout une vraie motivation à accompagner des jeunes non-initiés. Quel challenge de partager avec eux mes connaissances en les rendant le plus accessible possible et surtout en participant à faire bouger les lignes et à changer les idées reçues sur nos métiers.

Au mois de mars, nous avons donc répété cette opération mais cette fois auprès de jeunes sourds et malentendants.

Sur une journée entière, plusieurs ateliers ont pu être organisés grâce à la collaboration des salariés  de Capgemini qui ont pu témoigner sur leurs parcours et leurs métiers. J’ai eu la chance de coordonner l’organisation de ces différents ateliers et de participer à certains d’entre eux comme les ateliers d’animation de robots ou de réalité virtuelle.

J’étais tout d’abord animé par un sentiment de curiosité à l’idée de travailler avec des personnes sourdes et malentendantes qui est une population souvent ignorée. Cela m’a sensibilisé sur le fait que s’ils utilisent les mêmes outils que nous, de notre côté, nous avons un rôle à jouer pour améliorer la faisabilité et l’accessibilité de ces mêmes outils.

On a souvent des « à priori » et ce type d’expérience ne peut qu’être enrichissante d’un point de vue personnel. En communiquant avec des non-initiés sur nos métiers, on apprend aussi à avoir du recul.

Finalement j’ai pris conscience que j’étais attiré par la transmission de savoir et par la pédagogie car il est stimulant de voir ceux que l’on accompagne progresser. »